À trois jours du premier tour de l’élection municipale du 15 mars 2026, il faut convaincre, rassembler, faire gagner la gauche et les valeurs de la République ! À Chenôve sur la liste « Chenôve pour Tous », le PCF mandate deux candidates, Joëlle Boileau et Christine Truchot-Dessolle.

« Pourquoi je suis candidate à Chenôve ? Nous avons fait le choix de venir vivre à Chenôve, nous connaissions déjà ceette ville par nos activités associatives, nous venions au marché le dimanche, on adore l’ambiance, la mixité sociale, les étals colorés. Chenôve est la 3ème ville du département en terme d’habitant.e.s, et malheureusement 26% vivent en-dessous du seuil de pauvreté. »
« J’ai fait le choix d’être sur une liste de gauche qui regroupe : le PS, EELV, Génération S, Place publique et le PCF. J’ai travaillé aux PTT en 1973, je m’y suis syndiquée à Paris en 1979 et j’ai ensuite rejoint le Parti communiste français en 1983 grâce à ma camarade Jeannine Benzerga et aussi Marie Louise Yanelli aux Chèques Postaux devenus La Banque Postale.
J’ai été candidate aux élections départementales et élue à Dijon de 2008 à 2014 dans le groupe communiste. Mon engagement est toujours là, j’aurais 70 ans après les élections, et je suis toujours en colère contre les injustices, le racisme et le sexisme.
Le PCF a proposé trois thèmes importants dans le programme :
- Tendre à la gratuité des transports, par étape (jeunes, seniors, …)
- Le 1er mètre cube d’eau gratuit
- La rénovation thermique des logements avec le soutien de l’État
Nous aurons, Joëlle Boileau et moi, à apporter nos expériences diverses et encore beaucoup de choses à faire : reconstruction du centre aéré du plateau, de l’hotel de ville et du CCAS qui ont été brulés, et tout ça sans augmenter la part communale des impôts.
Nous mènerons une belle campagne : réunions, tractages, collage d’affiches, rencontres avec les habitant.e.s, nous sommes confiantes et confiants.

Trois listes nous font face : Philippe Neyraud sans étiquette (donc de droite), Patricia Marc, insoumise de Marsannay la Côte parachutée à Chenôve, et Lutte Ouvrière.
Je souhaite une bonne campagne à mes camarades de Dijon et de la Métropole, et je leur souhaite d’avoir des élu.e.s. »
Christine Truchot-Dessolle
Moyen-Orient : Capitalisme fossile, la panne sèche
Vous vous souvenez peut-être de « l’ambiguïté stratégique » avancée par Emmanuel Macron pour justifier ses changements de pied en matière de dissuasion nucléaire, Donald Trump lui pousse bien plus loin le concept et maintient un véritable « flou stratégique », alimenté par nombre de déclarations contradictoires. Dernier exemple en date hier soir, avec la promesse d’une « guerre (qui) va se terminer bientôt » en Iran quelques jours seulement après avoir affirmé que celle-ci était partie pour durer. Peu importe pour le locataire de la Maison blanche la véracité de ses déclarations tant qu’elles servent ses intérêts. En l’occurrence, rassurer sa base réticente à une guerre sans fin. Mais aussi – surtout – les marchés alors que les bourses commençaient à sérieusement dévisser plus tôt dans la journée.
Car si les bombes ne sèment pas la démocratie contrairement aux prétentions israélo-états-uniennes, en revanche elles entraînent, outre le chaos et la mort parmi les civils en première ligne, des conséquences planétaires. Avant le discours de Trump, le prix du baril de pétrole s’est ainsi envolé lundi jusqu’à près de 120 dollars, un record depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022. Comme toujours les rapaces profiteurs de guerre sont à l’affût tandis que la mainmise sur les ressources et les voies de commerce est un des enjeux d’une guerre menée pour prolonger l’espérance de vie et de profit d’un capitalisme toujours plus avide et dévastateur pour les humains comme pour la planète. Preuve en est.
Du côté de l’Hexagone, alors qu’Emmanuel Macron engage sa main – après y avoir mis le doigt dès la semaine dernière – dans l’engrenage guerrier en déployant « huit frégates, deux porte-hélicoptères amphibies et notre porte-avions » pour rouvrir le détroit d’Ormuz, son gouvernement entend, pour l’heure, présenter la facture de la crise énergétique au citoyen lambda qui voit les prix à la pompe flamber au-delà des 2 euros. Double peine.
J. Hamlaoui
