N°256 – Municipales à Longvic, notre camarade Antoine Fremann

Notre jeune camarade Antoine Fremann (31 ans) de Longvic est candidat sur la liste de la maire socialiste sortante Céline Tonot, « A Longvic, l’essentiel c’est vous ! », en 12ème position. Adhérant du PCF de Côte-d’Or depuis 2022, il est co-secrétaire de la section Yvon Holin, son trésorier adjoint et membre du Conseil départemental du PCF 21. Membre très actif de la section Yvon Holin, animateur du stand fédéral de la Fête de l’Humanité, Antoine a mis le pied à l’étrier à Longvic par le camarade Pierre Bertrand, retraité cheminot et adjoint communiste sortant qui se représente sur la commune. Pierre a été adjoint en charge du logement lors du mandat qui va s’achever. Comme le précisait notre camarade Antoine Fremann à la Lettre Hebdo, il est important que la jeunesse s’engage en politique, c’est « la flamme de la révolution ». Il précise aussi sur son engagement municipal :

« Je me suis engagé au sein de la liste « A Longvic, l’essentiel c’est vous ! » en tant que candidat PCF pour porter les propositions du Parti communiste, notamment sur la gratuité des transports, les premiers mètres cubes d’eau gratuits, ainsi que la sécurité sociale alimentaire, afin de permettre y compris aux ménages les plus précaires de se nourrir avec des produits de qualité et accessibles. Bien sûr je reste pleinement engagé comme travailleur pour les intérêts des Longviciennes et des Longviciens, dans une liste proche des habitants qui connait leurs besoins et qui a pour ambition de continuer une politique sociale, la commune étant un bouclier social pour les plus pauvres. La liste met en avant des projets pour la jeunesse, l’avenir du monde, mais aussi les moins jeunes jusqu’aux seniors. C’est une liste qui défend les services publics et les salariés municipaux, qui fait de son engagement écologique l’une de ses grandes forces, Longvic restant une « Ville-nature ». Voilà pourquoi, pour mon parti, je suis fier d’être engagé dans cette belle aventure municipale au sein de la liste « A Longvic, l’essentiel c’est vous ! » menée par Céline Tonot. »

Loi Duplomb : « L’avenir, ce n’est pas la chimio à 30-40 ans »

Sept mois après son adoption en juillet dernier, la loi Duplomb – pro agro-industrie et pesticides – revient à l’Assemblée. L’occasion d’une prise de conscience pour les députés qui avaient voté le texte, le camp présidentiel mais également LR et le RN, à défaut de pouvoir le détricoter puisqu’il n’y aura ni amendements ni vote cet après-midi ? Rien n’est moins sûr alors que le sénateur LR à l’origine de la loi récidive avec le dépôt d’une nouvelle proposition pour réintroduire ce que le Conseil constitutionnel avait censuré dans la première version : l’autorisation de pesticides dangereux comme l’acétamipride.

Une mesure qui s’ajoute aux nombreuses autres dispositions du texte initial, dont la facilitation de l’agrandissement de la taille des exploitations ou du captage de l’eau, qui ont soulevé l’ire de plus de 2 millions de citoyens signataires de la pétition à l’origine du débat du jour au palais Bourbon. Et une logique que Sébastien Lecornu – raccord avec les desiderata de la FNSEA et de ses grands exploitants – promet encore d’approfondir dans une très prochaine « loi d’urgence agricole ». Si les partisans de cet empoisonnement généralisé peuvent compter sur les récentes directives « Omnibus » européennes visant à autoriser à vie certains pesticides, ses opposants ne baissent pas les armes, bien au contraire. Après les points marqués l’année dernière, des collectifs de victimes, des organisations paysannes et des associations de défense de l’environnement appellent ensemble à se mobiliser à la mi-journée devant l’Assemblée nationale avec un message que résume Fleur Bretau de Cancer colère : « Où que vous soyez, vous pouvez faire quelque chose. Ce qui nous empêche, c’est une système politique qui protège des intérêts de quelques-uns. Donc, il faut changer ce système, transformer le modèle agricole. »